Les « batteries abandonnées » de la citadelle de Blaye

Un voyage d’étude ne peut se résumer au seul fait de consommer sans retour… C’est aussi l’occasion d’échanges, souvent fructueux, mais également de retours venant préciser l’un ou l’autre point resté dans l’ombre ou méconnu.


Un bel exemple peut être donné à l’occasion d’un récent séjour en Gironde, plus précisément le verrou de Blaye comprenant outre la très belle citadelle de Blaye, le fort Médoc (un ou

Guérite surplombant la porte Royale
Guérite surplombant la porte Royale

vrage en tous points remarquable) et le fort Pâté.


C’est ainsi, qu’accompagné d’un excellent guide et fin connaisseur du site, le général Daniel Thomas, j’ai pu découvrir le site d’une manière extrêmement détaillée et compléter ce voyage en donnant la solution à l’une ou l’autre question restée jusqu’ici sans réponse.

C’est le cas de deux emplacements connus sur les cartes sous le vocable de « batteries abandonnées » (sic.), en fait des batteries de côte des années 1860 mais sans autre précision. La nature comme période d’usage comme la nature de leur armement restait inconnue !


Découvrir l’article intégral sous la forme d’un flip-book… Batteries abandonnées de la citadelle de Blaye


Si notre étude, présentée sous la forme d’une enquête, apporte un certain nombre d’éléments factuels, tout n’est pas dit. Le sujet peut — devrait — faire l’objet de bien d’autres développements tels que l’exploitation des sources archivistiques telles que celles du S.H.D.


Enfin, les travaux de recherche, même lorsqu’il ne s’agit pas de colloques ou de publications, peuvent également se révéler le prétexte de rencontres heureuses et d’échanges fructueux… Une pensée amicale au président de l’association 1846 — La fortification du XIXe siècle — dont je recommande chaleureusement le blog d’une très haute tenue.


Bien cordialement. 


JM Balliet

Citadelle de Blaye : depuis la Gironde

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